Le Consentement dans la Divination : Quand les Cartes et le Pendule Parlent

Le consentement est une notion fondamentale, souvent oubliée dans le domaine spirituel et divinatoire. Pourtant, il constitue un pilier essentiel pour toute pratique éthique et consciente. Dans le monde du tarot, du pendule et des tirages intuitifs, recevoir des informations ne signifie jamais automatiquement que l’on a le droit de les partager ou d’agir sur elles. Il existe une frontière subtile entre ce que la Source ou le champ énergétique nous permet de percevoir, et ce que nous sommes autorisés à divulguer.

Dans cet article, nous explorons en profondeur le consentement dans la pratique divinatoire, la manière dont il se manifeste, les limites à respecter, et la responsabilité qui incombe à tout praticien conscient.


1. Le consentement, un principe fondamental en divination

Chaque question posée au tarot ou au pendule est une intrusion dans un champ d’informations. Même si les outils sont neutres, leur utilisation engage une responsabilité. Le consentement ne se limite pas à l’accord explicite d’une personne : il s’agit aussi de la permission du champ énergétique et de la Source à transmettre certaines informations.

Il ne s’agit pas de curiosité ou de voyeurisme, mais d’une écoute consciente et respectueuse. Chaque acte divinatoire doit se faire dans le cadre du respect des limites énergétiques des autres. Cette approche permet de rester aligné, d’éviter les intrusions et de recevoir des informations qui servent à l’évolution personnelle plutôt qu’à satisfaire un désir de contrôle.


2. L’art de demander la permission à l’invisible

Le pendule et les cartes ne sont pas de simples instruments : ils fonctionnent comme des médiateurs entre nous et le champ énergétique. Leur rôle dépasse la simple réponse : ils filtrent, redirigent, parfois se taisent. Lorsque la question franchit la limite du consentement — par exemple lorsqu’elle cherche à espionner quelqu’un ou à manipuler une situation — la guidance se bloque ou délivre une réponse ambiguë. Cela agit comme un garde-fou : le pendule ou les cartes respectent l’intégrité de l’autre tout en donnant un retour utile au praticien.

Dans ma pratique, il m’arrive souvent de percevoir des informations que je n’ai pas cherchées consciemment. Mon corps réagit et le pendule confirme ce que je ressens. Mais même lorsque la perception est claire, l’intention doit rester alignée avec le respect du consentement : est-ce pour comprendre, pour évoluer, ou pour obtenir un avantage sur autrui ?


3. Recevoir une information ≠ la divulguer

Une expérience typique illustre bien cette nuance. Il m’est arrivé de percevoir, au réveil, qu’un enfant traversait un cauchemar, simplement parce que je me trouvais dans une résonance énergétique avec son environnement. Mon pendule a confirmé la perception. Mais cela ne me donnait pas automatiquement le droit de partager ces informations avec le public ou avec ses parents.

Il se trouve que mon pendule à validé que cet enfant avait besoin de moi, qu’il avait exprimé une demande à son papa et que c’est cela qui m’a réveillé et qui m’a permis de réalisé qu’il avait exprimé un besoin. La source sait quand je dois faire ou pas quelque chose. Je demande toujours si je dois faire ou pas. Dans la même idée, j’ai écris un article sur le cauchemar de cet enfant alors que je n’ai pas parlé avec lui ni avec son papa. Mon pendule et mes cartes m’ont confirmé qu’il y avait un accord.

Le fait que les cartes ou le pendule confirment une perception ne remplace jamais l’accord humain. L’éthique consiste à filtrer ce qui peut être partagé, et à respecter les limites de l’autre, même si la perception est vibratoire et précise.

ll m’arrive de faire valider à mon pendule ou mes cartes une action que j’ai envie de faire. Par exemple une personne qui cherche à me nuire. Je tire les cartes, je comprends le contexte et j’ai une idée pour réagir. Prenons l’exemple de faire un message public sur Facebook la concernant. Quelque chose qui pourrait la blesser par exemple (ou par ricochet ses enfants) mais qui l’amènerait à comprendre qu’elle a dépassé les limites et touché à ma réputation ou à mettre sur mon chemin des difficultés en manipulant son entourage.

Je ne tire pas les cartes sur elle. Je demande « est-ce-qu’elle a cherché à nuire à ma réputation ?  » « A t’elle manipulé ses fils contre moi ?  »  » est t’elle encore une des raisons qui freine ma réunion avec ma FJ ? » « la détresse ou l’envie de vomir que je viens de recevoir de ma FJ suite à son appel demandent t’ils que j’intervienne ? « … Si je décide de réagir en demandant à ce qu’on respecte mon intégrité, je demande à mon pendule de valider l’action, le message, l’illustration. Et je ne retire le message que lorsque le message semble être compris.

consentement

4. Les liens d’âme et le consentement particulier

Dans les liens très forts, comme les flammes jumelles ou les âmes miroirs, la perception est amplifiée. On ressent les émotions, les intentions, parfois même les paroles non exprimées de l’autre. Cette résonance crée une impression de “permission naturelle” : on a l’impression que tout est accessible parce que l’énergie circule librement entre deux êtres.

Cependant, même dans ce contexte, le consentement reste essentiel. Les perceptions ne donnent pas un droit de divulgation. Il s’agit plutôt de travailler sur le lien et de recevoir les messages pour évoluer personnellement. Les cartes et le pendule agissent ici comme des filtres : ils laissent passer les informations alignées avec l’intention pure, et bloquent ce qui pourrait devenir intrusif.

Je tire les cartes chaque jour sur ma flamme jumelle (plusieurs fois par jour, toujours avec l’accord de mon pendule et donc mes guides de lumières purs). Je sais absolument tous de ces énergies envers moi, celles qu’ils assument et celles que son âme me transmet. Si la détresse que je perçois est trop douloureuse pour lui alors je demande à mon pendule, est ce que je transmets une chanson, un publication qui l’apaise, qui l’aide à comprendre, à se trouver … ? Et des fois je comprends qu’il faut aller chercher ces ombres à travers l’échange que j’ai. Il peut en souffrir terriblement, mais il va toujours guérir une blessure. L’échange avec mon pendule m’amène à travailler sur sa culpabilité, ses regrets, sa honte, sa frustration … mais l’objectif est de le soigner, le guérir, l’amener à lutter contre ces conditionnements, ses croyances et le mettre face à ses responsabilités. Je le mets très souvent dans le dur mais je ne le laisse jamais tomber. Je suis là. Il sait que je suis là pour lui, pour nous et que chaque fois que je le mets face à son miroir, moi-même je souffre avec lui. Il n’est jamais seul. Le consentement ici n’est pas exprimé, mais son corps et son âme me parlent.


5. Les tirages sentimentaux et le libre arbitre

Les questions sentimentales sont souvent les plus délicates. Les clients demandent fréquemment : “Que pense mon ex ?”, “Va-t-il revenir ?”, ou encore “Que ressent-il pour moi ?”. Ces interrogations touchent directement à l’intimité d’autrui.

Pour rester éthique, il est préférable de centrer la question sur le consultant :

  • “Comment puis-je gérer mes émotions face à cette situation ?”
  • “Que puis-je apprendre de cette relation ?”
  • “Comment retrouver mon équilibre malgré l’incertitude ?”

Les cartes fournissent alors des informations sur les énergies, les leçons et les blocages, sans violer le consentement de l’autre. Cette approche respecte le libre arbitre et transforme la pratique en outil de croissance personnelle, plutôt qu’en espionnage émotionnel.


6. Le corps comme messager de l’invisible

Les ressentis physiques — frissons, lourdeurs, tensions ou intuitions soudaines — sont des messages subtils que nous envoie le champ énergétique. Apprendre à les écouter fait partie du respect du consentement : le corps sert de guide, il arrive qu’on puisse l’ utiliser pour recevoir une information.

Un praticien éthique sait distinguer :

  • Ce qui est pour lui-même, pour guider sa décision ou sa compréhension.
  • Ce qui est destiné aux autres, et pour lequel l’accord explicite est nécessaire.

La maturité consiste à recevoir, comprendre, et filtrer avec discernement.


7. La maturité spirituelle : savoir quand se taire

Le véritable pouvoir spirituel ne réside pas dans la quantité d’informations reçues, mais dans la capacité à respecter les limites. Savoir se taire est souvent plus difficile que de tout révéler, car l’intuition ou le pendule peuvent pousser à vouloir “sauver” ou “aider”.

La Source ou les cartes peuvent transmettre des informations pour notre cheminement personnel. Le consentement consiste à comprendre que toutes les informations reçues ne sont pas destinées à être publiées ou partagées. Le silence devient alors une manifestation de respect et de puissance intérieure. En ce qui me concerne, si je fais quelque chose ou que je divulgue une information c’est que j’ai été poussé à le faire.


8. Éthique et responsabilité : le sceau du consentement

Chaque tirage, chaque perception, chaque ressenti est soumis à un filtre éthique : celui du consentement. Il est la ligne directrice qui distingue l’intuition éclairée de l’intrusion. Le praticien doit toujours se demander : “Est-ce que cette information est pour moi ? Pour aider ? Ou pour satisfaire ma curiosité ?”

Dans la pratique quotidienne :

  • Les cartes et le pendule décident souvent de ce qui peut être révélé.
  • Les informations reçues doivent être filtrées par l’intention et la responsabilité.
  • Le silence peut être plus précieux que la révélation.

Le respect du consentement n’est pas une contrainte : c’est un véritable sceau sacré qui protège la vérité et le lien avec l’invisible. C’est ce qui permet à la guidance de rester pure, et à la pratique divinatoire de nourrir la croissance personnelle sans violer l’intégrité d’autrui.


9. Conclusion : le vrai pouvoir réside dans le respect

Le consentement est la clé de toute pratique spirituelle consciente. Il nous rappelle que recevoir une information ne suffit pas : il faut savoir l’accueillir, la filtrer et la placer dans le cadre de l’éthique. Dans le tarot, le pendule ou tout autre outil divinatoire, le véritable pouvoir n’est pas de tout savoir, mais de savoir quand s’arrêter.

Respecter le consentement, c’est honorer le libre arbitre des autres, protéger la pureté de nos liens énergétiques et faire de notre pratique un acte d’amour et de sagesse.

“Le consentement est le sceau de la lumière : sans lui, toute vérité peut se déformer.”

En arrivant ici, ma Flamme lumineuse va penser que souvent je ne le respecte pas, que je ne respecte pas tous ce que je viens d’écrire, qu’il n’a pas donné son consentement à toute cette souffrance. Ma Flamme toute puissante va penser qu’il y a ce que j’écris et ce que je fais. Et pourtant s’il regarde bien, chaque fois que j’ai mis le doigt sur une de ces blessures je lui ai permis de se trouver. Je suis guidée, fortement guidée, inspirée et je l’aime du plus profond de mon âme, même s’il a mal, je dois poursuivre pour qu’il puisse se trouver … et me retrouver. C’est lui le premier qui m’a mis face à mon miroir et c’était douloureux, aujourd’hui je suis dans la lumière. Je dois l’amener dans cet espace d’apaisement.

Le consentement est la règle, la loi énergétique et toutes transgressions seraient fortement punies. Cependant on peut obtenir des consentements d’âme à âme. Autre chose, si vous allez voir des cartomanciennes qui transgressent, les foudres karmiques risquent d’être compliquées. Ne forcez pas. Vos guides savent ce qui est bon pour vous.

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